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Éditions Pierre R. Muzas

Call Ways ®
Marque déposée et exploitée par Pierre R. Muzas, Éditeur Digital de Magazines & Revues

Plan de sobriété énergétique : la Ville s’engage de façon responsable

Face à la flambée des prix de l’énergie qui touche notre pays, la Ville de Maisons-Alfort, comme l’ensemble des communes de France, se trouve contrainte de mettre en place un plan de sobriété énergétique, indispensable pour réduire ses dépenses d’énergie et faire face à la crise qui touche tous les secteurs et impacte le quotidien de tous. Des actions concrètes, s’ajoutant à celles déjà menées en faveur de la transition écologique, vont donc être mises en place dans le souci de préserver la qualité des services offerts aux Maisonnais et de poursuivre les investissements programmés.

Maintenir la qualité des services proposés aux Maisonnais

Face à la crise nationale de l’énergie, l’ensemble des collectivités est encouragé à instaurer un plan de sobriété énergétique afin de réduire de 10% la consommation d’énergie sur les deux prochaines années. La hausse des prix du gaz et de l’électricité va entraîner une augmentation sans précédent de la facture énergétique de la Ville, soit des dépenses de fonctionnement 3 à 4 fois supérieures par rapport aux années précédentes. Grâce à la gestion saine de ses dépenses et au développement précurseur d’énergies renouvelables, telles que la géothermie ou l’énergie solaire, la Ville de Maisons-Alfort va pouvoir faire face à ces nouvelles dépenses. Néanmoins, des mesures concrètes doivent être mises en place afin de réaliser des économies et de prévenir tout risque de pénurie, tout en assurant un service de qualité aux Maisonnais.

Des actions concrètes et mesurées

De longue date, la Ville s’est engagée afin de réduire sa consommation d’énergie. Ainsi, de nombreuses actions ont déjà été menées, notamment la mise en œuvre d’un programme d’amélioration thermique des bâtiments communaux (changement des menuiseries par du double vitrage et réfection des toitures) et le remplacement des ampoules à incandescence par des éclairages LED sur l’ensemble de l’éclairage public et des bâtiments communaux. Depuis 2017, grâce à son programme de modernisation de l’éclairage public et à l’installation de 3 860 nouveaux candélabres moins énergivores, la Ville a réalisé près de 30% d’économies d’énergie. Néanmoins, pour faire face à cette situation inédite, de nouvelles mesures vont être mises en place au cours de l’hiver. Le point sur les principales mesures :

  • Réduction de la consommation de chauffage

Afin de limiter sa consommation de chauffage, la Ville a fait le choix de retarder la mise en chauffe de certains bâtiments communaux , du fait de la météo particulièrement clémente. Ainsi, les bâtiments qui ont accueilli des enfants durant les vacances de la Toussaint ont été mis en chauffe uniquement lorsque les températures extérieures l’ont exigé. Les autres bâtiments ne sont quant à eux chauffés que depuis le 4 novembre, au lieu de la date habituelle fixée au 15 octobre. Dans certains locaux, la température de chauffe a également été réduite d’un degré. En effet, il faut savoir que baisser d’un degré la température permet de réaliser 7 % d’économie d’énergie, tout en garantissant le confort d’utilisation des usagers. Tout au long de l’hiver, les crèches seront donc chauffées à 21°, les écoles et les résidences pour seniors à 20°, tandis que l’Hôtel de Ville et le Théâtre Debussy seront à 19°. Au sein des équipements sportifs, les températures seront également réduites, en tenant compte de la nature de l’activité et du confort indispensable aux usagers. Les bassins du centre aquatique Arthur Hévette ont ainsi subi une légère baisse de température, le petit bassin passant de 31° à 30° et le grand bassin de 28° à 27°.

  • Régulation de l’éclairage

Pour réduire la consommation énergétique liée à l’éclairage public, les éclairages extérieurs des bâtiments communaux sont éteints de 23h à 6h. Seul l’éclairage de l’Hôtel de Ville est maintenu pour des questions de sécurité, puisqu’il sert à illuminer l’ensemble du parvis. Les agents communaux sont également sensibilisés au quotidien afin de réduire par des gestes simples leur consommation d’électricité à l’intérieur des bâtiments (éteindre les lumières allumées en période d’inoccupation des locaux, éteindre leurs ordinateurs, photocopieuses et autres imprimantes plutôt que de les mettre en veille, etc.). Afin de conserver un cadre de vie agréable pour les Maisonnais, les illuminations de Noël seront néanmoins maintenues. Reliées à l’éclairage public, ces décorations n’ont qu’un très faible impact sur la consommation habituelle de la Ville.

Afin de garantir l’ouverture du centre aquatique Arthur Hévette tout au long de l’hiver, les températures des bassins seront réduites d’un degré.
L’utilisation d’ampoules LED, qui consomment très peu d’électricité, va permettre à la Ville de maintenir les illuminations de Noël.

Enseignes lumineuses : la Ville reste vigilante

En application de l’article 27 du Règlement Local de Publicité Intercommunal (RLPI) du Territoire Paris Est Marne&Bois, les enseignes lumineuses publicitaires, intérieures et extérieures, des commerçants doivent être éteintes entre 23h et 7h lorsque leur activité débute ou se termine en dehors de ces plages horaires. Pour les activités qui cessent ou commencent entre 22h et 8h, les enseignes doivent être éteintes une heure après la cessation de l’activité et peuvent être allumées une heure avant la reprise de l’activité. Toute infraction à cet article est passible d’une amende et la Ville portera une attention toute particulière à l’application de ce règlement.

Les Maires du Val-de-Marne se mobilisent pour la mise en place d’un bouclier tarifaire énergétique

Face à l’ampleur de la crise, les maires du Val-de-Marne, dont Marie France Parrain, maire de Maisons-Alfort, demandent à l’État d’encadrer le prix de l’énergie par la mise en place d’un bouclier tarifaire énergétique en faveur des collectivités. En effet, les budgets communaux subissent la hausse massive des coûts de l’énergie qui s’ajoute aux conséquences de l’inflation actuelle et à des mesures prises ou envisagées par l’État pour réduire les recettes des budgets communaux ou limiter leur marge de manœuvre. Les maires du Val-de- Marne demandent donc à l’État d’examiner avec sérieux la situation des collectivités locales afin qu’elles puissent continuer à fournir un service de proximité de qualité, auquel elles ne sauraient renoncer.

Le département déploie également son plan de sobriété énergétique

Afin d’assurer des travaux d’isolation thermique réguliers sur les bâtiments départementaux, une enveloppe budgétaire de près de 100 millions d’euros a été débloquée par le département du Val-de-Marne. En outre, des sondes de températures communicantes seront installées dans l’ensemble des collèges du département d’ici la fin de l’année 2022, ceci avec pour objectif de permettre une meilleure régulation des températures au quotidien. Ce type d’équipements a déjà fait ses preuves au sein des crèches départementales. Il permet de vérifier les températures à distance et donc de les réduire la nuit et le week-end sans impacter le confort des enfants. Enfin, l’eau chaude sera coupée dans les sanitaires des bâtiments départementaux sur ces mêmes plages horaires. L’ensemble de ces mesures devrait permettre un gain moyen de 7 à 8% sur les consommations de chauffage et d’eau chaude.

  • Coup de pouce pour les Val-de-Marnais

Face à l’augmentation des factures d’énergie, les ménages aux revenus les plus modestes pourront bénéficier d’un chèque énergie de la part du Département. D’une valeur de 50€, il sera versé aux foyers non éligibles au chèque énergie de l’État, mais dont les revenus sont très modestes. Au total, près de 50 000 foyers du département sont concernés.

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Portrait – Céline Pernot-Burlet : Dessiner pour mieux transmettre

La place du dessin dans la vie de Céline Pernot-Burlet n’est plus à prouver : où qu’elle aille, elle est accompagnée d’un carnet et de quelques crayons. Nous la rencontrons aujourd’hui à l’occasion de la sortie de son deuxième livre In Vino Femina.

Dès son plus jeune âge, Céline Pernot-Burlet se prend de passion pour le dessin. Pourtant, au moment de choisir son orientation pour sa future carrière, elle se dirige vers une formation scientifique. Son diplôme d’ingénieur informatique en poche, elle décide de combiner ses compétences fraîchement acquises et sa passion en intégrant un milieu alors en pleine expansion, celui de l’image de synthèse. Au fil de ses postes, elle réussit à intégrer le dessin dans son travail quotidien en réalisant des supports de communication sous forme de sketchnotes*. « Grâce à un collègue, j’ai appris que ce que je faisais portait un nom : la facilitation graphique ». Aujourd’hui, l’artiste aux multi-casquettes enseigne ces techniques au sein de son entreprise et à l’extérieur. « J’ai formé plus de 3 000 collaborateurs et j’aide de jeunes collégiens ou lycéens à se saisir de ces techniques. » Grâce à son travail avec la maison des artistes, elle utilise également son savoir-faire pour des causes qui lui tiennent à coeur en accompagnant des associations telles que Women Safe ou l’Afev.

De ses carnets personnels à l’autoédition

Au travail comme dans sa vie personnelle, Céline Pernot-Burlet continue de dessiner quotidiennement. En 2019, elle participe à un challenge sur les réseaux sociaux, nommé inktober. Chaque jour du mois d’octobre, de nombreux artistes à travers le monde produisent un dessin à partir d’un même mot. L’illustratrice maisonnaise décide de créer une histoire à partir de ces 31 mots. Avec son amie, Mathilde Cristiani, qui se charge de l’écriture, elle construit ainsi un conte illustré qu’elle publie sur sa page Instagram au fil des jours. Passionnée de littérature jeunesse, elle décide de s’en inspirer et de s’adresser aux adolescents et aux jeunes adultes. « On parlait beaucoup de féminicide et de violences faites aux femmes, j’avais envie de sensibiliser les jeunes à ces violences au sens large. » Suite aux nombreux retours positifs de ses abonnés, l’illustratrice lance une campagne de financement participatif pour faire de cette expérience numérique un véritable livre. C’est une consécration pour cette amoureuse de l’objet livre qui peut, pour la première fois, tenir le résultat de nombreux mois de travail entre ses mains. Afin d’ouvrir le dialogue sur les violences faites aux femmes, les deux auteures associent à leur conte un support pédagogique pouvant être utilisé en famille ou à l’école. « En tant qu’adulte, il y a beaucoup de situations que l’on pense comprises par les jeunes alors qu’elles ne le sont pas, la discussion est donc primordiale. »

In Vino Femina, le sexisme dans le milieu du vin

Le succès de ce premier conte illustré lui permet de faire la rencontre d’Alessandra Fottorino, celle qui deviendra l’auteure de son premier roman graphique In Vino Femina. Évoluant dans le milieu du vin depuis 15 ans, Alessandra Fottorino a été victime de sexisme dans son environnement professionnel. Suite à des affaires de harcèlement peu médiatisées, elle a souhaité raconter les pépites sexistes auxquelles elle et ses consoeurs sont confrontées. « Pour moi qui ne me sentais pas initialement passionnée par le vin, c’était l’occasion d’apprendre plein de nouvelles choses. ». C’est également une aubaine pour l’artiste qui souhaite dénoncer les inégalités entre les femmes et les hommes et faire évoluer les mentalités grâce à son talent. « Je me disais : je sais dessiner, mais qu’est-ce que je peux en faire ? J’ai donc souhaité sensibiliser le public par le dessin. », témoigne-telle. Grâce à la collaboration des deux femmes, le livre s’étoffe et intègre non seulement les pépites sexistes vécues par l’auteure mais également un historique du rôle des femmes dans le monde du vin, des portraits de femmes et d’hommes qui souhaitent voir ce milieu évoluer et des références pour aller plus loin. Le résultat ? 192 pages qui donnent à voir la place des femmes dans un milieu trop souvent perçu comme masculin. Des projets plein la tête, l’illustratrice nous quitte en nous confiant qu’elle souhaite continuer à aborder des sujets qui la touchent par le dessin. Nous sommes impatients de les découvrir !

* Sketchnote : technique de prise de note intégrant à la fois du texte et du dessin.

> Publié aux édition Hachette, In Vino Femina est en vente dans de nombreuses librairies, dont la librairie « La Ruche » à Maisons- Alfort, et peut être commandé par votre libraire habituel.

Elle

Premier livre de l’illustratrice, Elle raconte le sexisme, le consentement, les violences faites aux femmes. En plus du conte illustré, les deux auteures proposent des outils pédagogiques permettant d’ouvrir le dialogue et de débattre de ces thématiques en famille ou à l’école.

> À découvrir sur l’égalithèque du centre Hubertine Auclert : https://m.centre-hubertine-auclert.fr/outil/elle-pourrait-etre-une-soeur-une-fille-une-niece-une-tante

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